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 Le Collectif regroupe 169 membres provenant d'institutions

d'enseignement supérieur et de recherche

   

 



 

 

Nouvelle vidéo de Marc Durand au sujet de la norme de 400 m du règlement provincial

Lien pour la vidéo

Plus d'information sur la page Facebook de Marc Durand

 




Entrevue de Marc Durand à l'émission Puisqu'il faut se lever

(98,5 FM, 4 juin 2013)

L'île d'Anticosti conservera des cicatrices profondes de l'éventuelle exploitation pétrolière

qui pourrait nécessiter 12-mille puits selon une analyse de Marc Durand, ingénieur géologue.

 



 

 

Le projet de loi  prévoyant l'imposition d'un moratoire partiel sur l'usage de la fracturation pour obtenir du gaz naturel et le projet de Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection:


Des projets incohérents, insuffisants pour assurer la protection des sources d'eau potable, répondant d'abord aux intérêts des sociétés pétrolières et gazières et qui portent atteinte aux compétences des municipalités et des communautés locales 


Commentaires de l'équipe Richard Langelier, Céline Marier, Marc Durand et Marc Brullemans ainsi que des membres du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec. 


 

Le gouvernement du Québec rendait récemment publiques deux importantes politiques publiques concernant l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures au Québec.

 

Il s’agit d’abord du projet de loi numéro 37 intitulé Loi interdisant certaines activités destinées à rechercher ou à exploiter du gaz naturel dans le schiste (ci-après identifié comme le projet de loi).

 

Quelques jours plus tard était déposé un nouveau projet de Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection, projet reprenant et modifiant un projet au même effet déposé le 28 décembre 2011 par le précédent gouvernement [(2011) 143 G.O. II, 5794] (ci-après identifié comme le projet de règlement).

 

Ce nouveau projet de règlement contient plusieurs dispositions qui concernent la recherche, l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures au Québec, tant gaz naturel que pétrole, et ce, qu’il s’agisse de gisements qui nécessitent ou non que des techniques de fracturation soient utilisées pour cette exploration ou  cette exploitation.

 

Un groupe de scientifiques indépendants, motivés par la seule recherche du bien commun et de l’intérêt public, a procédé à une première analyse de ces politiques publiques et plus particulièrement à l’examen du projet de règlement.

 

Ce groupe de scientifiques est composé de M. Marc Brullemans, biophysicien, de M. Marc Durand, ingénieur-géologue, de Richard E. Langelier, juriste et sociologue, de Mme Céline Marier, biologiste et de Mme Chantal Savaria, ingénieure-géologue et spécialiste en hydrogéologie des contaminants.

 

Ce même groupe de scientifiques avait rencontré les autorités et experts du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, le 18 mars 2013, et avait soumis des recommandations en regard des questions faisant l’objet du projet de règlement. Suite à cette rencontre, une lettre a été adressée aux autorités de ce ministère. On la retrouvera en annexe du présent document.

 

Bien que ce groupe d’experts ait décidé de poursuivre son analyse de ces politiques publiques, et qu’il partage, pour l’essentiel, les opinions déjà émises par MMs Marc Durand et Richard E. Langelier, il a quand même souhaité présenter dès maintenant les résultats de son examen préliminaire sur certains points cruciaux du projet de réglementation de façon à permettre aux citoyens et citoyennes du Québec de participer pleinement au débat démocratique qui s’impose en regard de la proposition de toute politique publique. 

 

Lien vers le document complet en format .pdf


 



 

Projet de loi qui formalise le moratoire le moratoire de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste dans les basses-terres du Saint-Laurent - Commentaires de Marc Durand


 

 

Le 15 mai 2013 le ministre Yves-François Blanchet du MDDEFP a déposé un projet de loi qui "formalise le moratoire sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste dans les basses-terres du Saint-Laurent" . La loi sera sera en vigueur jusqu'à l'adoption de la nouvelle loi sur les hydrocarbures

 

Cependant ce moratoire ne s'applique qu'au gaz de schiste de l'Utica, en excluant le reste du Québec où pourtant la même fracturation hydraulique est soit envisagée (Gaspésie), soit indispensable pour extraire les hydrocarbures (Anticosti). Le projet ne deviendra loi que si l'opposition lui permet de passer. On peut s'attendre à ce que le parti libéral s'objecte et pour la CAQ, "on verra!".

  

C'est un pas dans la bonne direction, mais cette direction apparait cependant assez ambivalente. Dans la conférence de presse le ministre a fait preuve d'un manque de préparation par rapport aux questions très pertinentes des journalistes présents. En lisant le texte de la conférence de presse (http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/conferences-points-presse/ConferencePointPresse-11415.html), on sent bien que les journalistes, comme bien des gens dans la population, ont une longueur d'avance sur le ministère. Je ne dis pas qu'il n'y a pas eu de préparation au MDDEFP; il est manifeste que beaucoup de discussions ont eu lieu au caucus. Des impératifs liés à l'opinion publique d'une part, d'autres liés aux gros sous que font miroiter les lobbyistes de Pétrolia et Junex pour le pétrole d'Anticosti d'autre part, ont certes été soupesés. Pour ménager la chèvre et le choux, on interdit l'exploration/exploitation du gaz mais on accorde à l'industrie l'exploration/exploitation du pétrole ailleurs que dans l'Utica des Basses-Terres. C'est ça l'essentiel de la préparation du ministre pour livrer cette présentation.

 

Ce compromis bancal a mal tenu la route devant les journalistes. Le gouvernement va rouler quelques temps encore avec ce pneu carré. La même technique d'extraction par fracturation hydraulique est requise. L'incongruité de ce choix politique a transparu dans des explications tarabiscotées du ministre Blanchet quant il tentait de le justifier par la géologie: or Anticosti fait bel et bien partie des Basses-Terres du St-Laurent. Le shale nommé Macasty à Anticosti est le prolongement dans cette même province géologique du shale d'Utica. Le ministre s'est fourvoyé dans ses deux affirmations géologiques. On ne lui en voudra pas de ne pas être féru en sciences de la terre, mais ne n'est pas la première fois que les experts du MDDEFP qui l'alimente en information font si piètre figure.

 

Je le répète: l'exploration/exploitation du shale de Macasty à Anticosti est pire que celle du shale d'Utica pour deux raisons techniques: 

 

1-La fracturation a pour le pétrole de roche-mère un rendement dix fois moindre que dans le cas du gaz de schiste; seulement 1 à 3%. Dans le cas du gaz c'est 20% ce qui est quand même très peu et pose aussi problème. On fracturera tout le volume du shale à Anticosti pour n'écrémer que 2% du pétrole. Le reste va devenir une nuisance à écoulement lent pour des temps indéfinis. Cela au gouvernement, on a pas pris le temps de le prendre en considération.

 

2- Dans une roche-mère (shale) comme à Anticosti, les hydrocarbures sont finement disséminés dans toute la masse du roc. C'est du pétrole ET du gaz finement associés*. Impossible d'extraire le pétrole seul; en fait le gaz va s'écouler en grand débit par tout les puits. À Anticosti il n'y a pas et il n'y aura pas de possibilité de transporter et encore moins commercialiser ce gaz. Seule avenue possible le brûler à la torchère comme cela se fait au Dakota faute de gazoducs trop chers à construire par rapport au prix du gaz. Or il y a probablement autant de gaz dans le Macasty que dans tout l'Utica. Un beau cul-de-sac et un beau recul à prévoir au PQ sur cette question quand ce problème oublié va devenir prépondérant.

 

Il aurait été beaucoup plus clair et logique d'interdire la fracturation pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures. Ce qui aurait néanmoins permis l'exploitation des gisements conventionnels. C'est l'approche que d'autres pays ont privilégiée, car c'est beaucoup plus cohérent. Tenter de justifier par des découpes territoriales que ce qui est inacceptable à un endroit devienne éventuellement acceptable à un autre, constitue une démarche qui mène nulle part.

  

Il y a urgence pour le gouvernement d'annoncer des intentions claires: cet été des foreuses débarquent à Anticosti. Tant Junex que Pétrolia ont annoncé des plans de travail qui ciblent le shale de Macasty et prévoient l'utilisation de techniques de fracturation. L'exclusion d'Anticosti de l'actuel projet de loi, l'absence d'annonce d'interdire la fracturation d'ici à ce que des études scientifiques se prononcent sur cette technique dangereuse, ne m'apparait pas fortuit. Le gouvernement donne l'apparence d'un feu vert pour ces activités. Aucune étude n'est annoncée, aucun BAPE pour le pétrole de roche-mère. Le Collectif Scientifique à envoyé au ministre un DVD pour lui présenter un aperçu des aspects scientifiques problématiques liés à Anticosti (Conférence No 8), car il serait souhaitable que le gouvernement s'informe sur ces aspects de la question. S'il s'en tient au seul discours des promoteurs, il arrivera à répéter avec le pétrole d'Anticosti les mêmes erreurs que sous le gouvernement précédent de 2006 à 2011 dans le dossier du gaz de schiste. 

 

*Contrairement au cas des gisements conventionnels de pétrole et de gaz, où les deux produits ont migré séparément sur des longues périodes de temps géologiques. Dans les gisements où les deux phases sont présentes, elles sont séparées, la couche du gaz plus léger surmontant celle du pétrole.

 


Marc Durand

Doct-ing en géologie appliquée, géotechnique et hydrogéologie

Professeur retraité - Sciences de la Terre et de l'atmosphère, UQAM

 

Lien vers le projet de loi No37

 

 



Jean Baril remporte le 1er prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant


 

Hier soir, à l'Assemblée nationale, Jean Baril recevait le premier prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant pour sa thèse doctorale Droit d’accès à l’information environnementale : pierre d’assise du développement durable, sous la direction de Paule Halley, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l'environnement, ainsi que la médaille de l'Assemblée nationale.

 

Il a également remporté le prix Ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur du Québec / Ministère des Affaires étrangères de France. Cette bourse couvrira les frais de transport et de séjour d'une semaine à Paris pour que le lauréat participe, en 2014, à la Journée du livre politique de France.

 

La Chaire offre ses plus sincères félicitations à Me Baril!

Pour en savoir plus: http://www.assnat.qc.ca/fr/actualites-salle-presse/communiques/CommuniquePresse-2403.html

 



 

Le Centre québécois du droit de l'environnement dépose une requête

pour l'application de la Loi sur la qualité de l'environnement

Communiqué de presse en pdf

Requête juridique en pdf

Site du CQDE


COMMUNIQUE CQDE 19 mars 2013 

 





Le CQDE obtient la liste des produits chimiques utilisés par l’industrie du gaz de schiste malgré le traitement inapproprié de sa demande par le MDDEFP

Lire le communiqué de presse sur le site du CQDE
 

 



 

Neuvième conférence: Jeudi 7 mars 2013

Enjeux juridiques et légaux : le règlement dit de Saint-Bonaventure et la Loi sur l'accès à l'information

Visionner les présentations diaponumériques

Voir les détails

Voir les résumés de conférences

 



 


Réaction de Marc Durand après la déclaration de l'INRS

Extrait de sa lettre envoyé au Pharillon, hebdo de la Gaspésie 

 

« Je fais état publiquement de mon désaccord total avec monsieur Lefebvre, porte-parole d l'INRS au sujet du risque de contamination de la nappe phréatique et des puits de captage qui alimentent la ville de Gaspé. Il est cité ci-dessus ainsi : " La technique de Pétrolia a été pensée pour ça (…) pour éviter la contamination". Pétrolia n'a pas inventé une nouvelle technique Pétrolia miraculeuse. La cie fore des puits avec les mêmes techniques employées partout par l'industrie pétrolière; ces techniques ont à maintes occasions causé des contaminations de nappes. C'est la raison pour laquelle l'État de New-York par exemple interdit maintenant les forages dans les zones où des nappes phréatiques alimentant les villes.

J'ai été professeur-chercheur en hydrogéologie depuis 1974; j'ai encadré des maîtrises et doctorat dans ces sujets appliqués. Jamais je n'ai vu un institut prendre position aussi catégorique sans nuance pour une industrie reconnue comme celle qui a le pire bilan en terme de pollution de l'eau souterraine. La ville de Gaspé a pris une démarche prudente et sensée; ce n'est pas le cas de la prise de position de M. Lefebvre.

 

Marc Durand,

Doct-ing en géologie appliquée, géotechnique et hydrogéologie,

Professeur retraité, Département des Sciences de la Terre et de l'atmosphère, UQAM

 

Lien vers l'article complet.

 



 

Pétrole, grenouilles et boeufs

Marchés pétroliers: un regard en deux parties 

Saulnier, Bernard. 2012 (6 décembre). Pétrole, grenouille et boeuf. Collectif-scientifique-gaz-de-schiste.com. En ligne. Consulté le 11 décembre 2012.

« Pour donner à l'Homo economicus l'espoir d'une croissance perpétuelle, une chapelle de financiers inspirés a réussi à ériger en dogme une idée merveilleuse: l'injection massive de capital financier par la magie du crédit sera perpétuellement remboursable — capital et intérêts — par la croissance continue d'une économie sans frontières. La dette d'aujourd'hui se trouvant garantie par la promesse d'un avenir remboursable à l'infini, le système de crédit financier mondialisé pouvait dès lors embarquer l'humanité dans une expérience pleine échelle destinée à valider une proposition théorique... parfaitement fumeuse puisque, par définition, tout système basé sur un modèle d’exploitation en boucle ouverte est, au plan scientifique, une supercherie. Le système financier a atteint ce niveau de saturation caractéristique des systèmes en boucle ouverte et il ne répond plus aux consignes et expédients qu’avaient imaginés ses inventeurs...

Plusieurs pays ont déjà goûté les fruits amers de l'expérience pendant que les métagourous qu'ils ont enrichis savourent les délices de quelque paradis, insulaire et/ou fiscal et/ou juridique où ils coulent une vie de miel en soufflant le chaud et le froid sur le reste de la planète. Pour les autres, tous coupables du mortel péché de dette, ils vivent désormais dans la crainte des humeurs maussades de quelque agence de notation financière. La recette d'une pauvreté universellement apprêtée à la riche sauce Standard & Poor's empoisonne la vie. Le sursaut de dignité des petits reste la seule arme pour abattre le château de cartes d'une chapelle financière qui distille la mort. Vivement la coopération citoyenne.

Comment l'idée parfaitement absurde d'une croissance infinie a-t-elle pu s'installer en doctrine infaillible ? L'apostolat tentaculaire d'une élite internationale de fieffés bonimenteurs? Il est permis de le croire. Tel est le succès prévisible de la mécanique de Ponzi qui stimule puissamment l'appétit des petits poissons en se gardant bien de les informer des risques d'empoisonnement. La foi aveugle envers une collaboration perpétuelle des cycles naturels de la biosphère, des lois de la physique et le mythe de l'infini des ressources de la planète ne sont que des chimères de créationnistes. Tôt ou tard, le modèle simplissime du monde-marchandise devra se soumettre à la réalité très concrète de rétroactions physiques, sociales et environnementales tout aussi contrariantes que têtues. » (Lire la suite)

 



 

Textes récents de Marc Durand

 


Le fluide de fracturation pénètre facilement dans les failles et autres zones géologiques à risques

Est-ce que les failles sont vraiment des "autoroutes" pour la circulation d'eau souterraine? Ou sont-elles recimentées et donc imperméables comme le soutiennent des experts de l'industrie?
 
Voici ce qu'on peut lire dans un document promotionel* de Halliburton:  « Fracturing into a fault or other geohazard can be a nightmare scenario for any frac engineer. It can lead to the sudden loss of pressure, the loss of costly fluid, job delays and out-of-zone stimulation. » - La fracturation (hydraulique) dans une faille ou autre élément à risque peut devenir un vrai cauchemar pour tout ingénieur du frac. Cela peut mener à une perte brusque de pression, la perte du coûteux fluide de fracturation, des retards et de la fracturation hors des zones prévues.
 
Évidemment on n'insiste dans ce document d'Halliburton que sur l'aspect $$$; pas un mot sur les problèmes de risques environnementaux!   Lire la suite

 

Fuites de méthane

En cette dernière semaine de novembre 2012, la question des fuites revient dans l'actualité: TVA_Nouvelles Trois-Rivières.

 

Le puits Talisman LaVisitation No1 foré en 2008 a rencontré de nombreuses difficultés qui sont relatées dans le rapport déposé au MRNF. Des zones de faille ont notamment été recoupées par le forage; le rapport Molgat en mentionne aux profondeurs 1185m et 2235m, mais comme plusieurs carottages initialement prévus ont du être abandonnées en raison de problèmes techniques (déviation, frottement excessif sur les parois, etc), il est fort probable qu'on ne les a pas toutes identifiées.

 

Parmi la vingtaine de visites d'inspection (voir Note 1 plus bas) des puits de gaz de schiste, une seule visite concerne le puits de LaVisitation. Cette inspection faite en novembre 2010 signale des fuites, tant à l'intérieur, qu'à l'extérieur du tubage principal.   Lire la suite

 

Reportage sur Anticosti à Radio-Canada

La Semaine Verte a diffusé ce week-end une émission sur Anticosti. On y a parlé du shale Macasty; bizarre que ce soit cette émission, excellente par ailleurs, qui traite de pétrole !
 
La Semaine Verte, samedi 24 nov.2012 Voir le bloc 4 du reportage.
 
J'ai fait ce courriel à la réalisatrice:
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Vous avez diffusé un très intéressant reportage sur Anticosti, je vous en félicite; j'ajouterai cependant des commentaires sur le dernier volet traité: le pétrole du shale Macasty.
 
Je suis tombé par hasard sur ce reportage. On ne pourrait s'attendre nécessairement à suivre La Semaine Verte pour entendre parler du pétrole de roche-mère. Le reportage pourrait intéresser un plus large public. J'ai bien apprécié les premiers volets: historique, la flore et la faune de l'île; mais quant au dernier volet, vous avez comme seul point de vue technique une entrevue avec le promoteur pétrolier, M Proulx, pdg de Pétrolia. Deux autres entrevues figurent dans ce volet (celle du maire et M. Pitre de la SEPAQ), mais ils n'ont pas l'expertise pour répondre vraiment sur l'aspect technique du projet.   Lire la suite


 



 

Où en est-on ?

Communiqué sur la position du Collectif scientifique, octobre 2012

Pierre Batellier et Lucie Sauvé

En collaboration avec Marc Brullemans, Robert Desjardins et Bernard Saulnier.

Pour le Comité de coordination

À la lumière de l’important travail de veille scientifique réalisé au cours des deux dernières années, le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec appuie fortement l'intention du gouvernement actuel d'instituer un moratoire complet sur le développement de la filière du gaz de schiste. Le Collectif salue aussi les propos de la ministre des Ressources naturelles, madame Martine Ouellet, qui a souligné la non-innocuité des procédés de la filière et en conséquence, la nécessité d’interdire la fracturation hydraulique (quel que soit le fluide utilisé). Ainsi, la question fondamentale posée par le Collectif dès février 2011 pourra être remise à l'ordre du jour : celle de la pertinence même de l’exploitation du gaz de schiste en fonction d’une rigoureuse évaluation des besoins énergétiques réels de la population, à court, moyen et long terme, et au regard d'une analyse des diverses façons d'y répondre.  (Lire la suite)

 



 

Le Collectif scientifique participe au comité miroir de l'ÉES

Commentaire sur la participation au premier comité miroir


Le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste au Québec répond à l'invitation du Comité d'évaluation environnementale stratégique (ÉES) de se joindre aux Comités-miroirs sur différentes thématiques liées à cette question. Le premier comité-miroir porte sur « le projet type et les scénarios de développement ». Voici le commentaire que nous avons préparé à cet effet.   (Lire la suite)





Cycle de conférences 2011-2012

 

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Débat scientifique sur les gaz de schiste

Marc Durand, expert indépendant et des experts de l'industrie, MM Mario Lévesque et Michael Binion débatent 

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Lire les réponses de Marc Durand à l'article Debunking Durand

 




 

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Mis à jour ( Mardi, 11 Juin 2013 09:01 )